Trois Jeunes Tambours
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Thierry Los

 

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Né le 1er novembre 1963, année de l’apogée de la Surf Music californienne, et fils unique jusqu’à l’âge de 8 ans et demi, Thierry Loshouarn est élevé par sa mère Annie, douce et aimante, restée au foyer pendant que son mari Pierre travaille. Il est professeur d’éducation physique la journée et entraîne un club de natation en soirée. Membre d’une famille nombreuse bretonne montée à la capitale dans les années 40, il en est la fierté, celui qui a poussé ses études le plus loin mais aussi le plus séduisant et amusant. « Petit Pierre » ponctue les réunions de famille de spectacles comiques, accompagné le plus souvent d’un beau-frère, artiste-peintre. Thierry le voit peu. Pendant son enfance, il veut être éboueur, pour pouvoir être juché derrière les camions à ordures. Ou bien comédien, pour pouvoir embrasser des femmes sur la bouche (surtout Angélique, Marquise des Anges...). Assez vite son père le pousse au-devant de la scène familiale grâce à l’achat d’un coffret de Magie 2000. Thierry exécute des tours de prestidigitation à l’occasion des dîners de mariage et des baptêmes sous les yeux émus et amusés de la famille. Premiers contacts avec la scène et un public, au côté de son père, fier de son fiston.
Enfant solitaire, Thierry s’invente des histoires pour s’occuper, allongé sur son lit. Ce n’est pas l’arrivée, avec huit ans et demi d’écart, de son petit frère Eric qui pourra changer quoi que ce soit à son sentiment de solitude. Un jour il lance l’idée de monter un club, style « Club des cinq » dont il a préparé la première réunion numérotée dans la pièce du sous-sol de la maison de banlieue ouest parisienne. Il a tout préparé : badges d’adhésion et les places attribuées. Personne ne viendra.
Pendant les vacances scolaires, son père continue de travailler pour pouvoir acheter leur maison. L’hiver il est directeur de centre aéré culturel et sportif et emmène donc sa femme et son enfant skier. Les soirées sont toujours animées par des jeux ou des spectacles auxquels Thierry, enfant parmi ces adolescents, participe. Une année même, il entend deux disques dont il recherchera longtemps après les noms, tant le son et le rythme l’ont alors intrigué : Abbey Road des Beatles, avec ses chevelus pieds nus qui traversent une rue et Aladin Sane de Bowie, cet homme qui ressemble à une femme…
L’été, son père et un ami collègue ont monté un club de plage où ils enseignent la natation et le nautisme. À 17 heures, c’est l’heure des concours, plus souvent des courses avec ballon entre les jambes, passages de pneus, etc. Thierry veut toujours gagner, ce qu’il réussit le plus souvent mais pleure de rage quand il se fait battre. Pas particulièrement doué en compétition de natation jusqu’à présent, il se fait régulièrement battre au cours de l’année par le bellâtre du club, sous les yeux un peu honteux de son père. À la fin de l’été de ses 13 ans, son père le décide donc de s’entraîner régulièrement à la rentrée. Il lui promet qu’en moins d’un an et grâce à un entraînement régulier, il lui fera battre le fils Serenari. Thierry a dû mal a y croire mais il veut faire plaisir à son père pour qu’il le regarde avec la même fierté qu’au temps des tours de prestidigitation. Son père lui dit même qu’il peut devenir champion olympique !...
C’est donc une longue carrière qui s’entame, passée à s’entraîner biquotidiennement la semaine et à faire des compétitions le week-end. Elle se poursuivra jusque l’âge de 22 ans. Vice champion de France junior en 1981, il est plusieurs fois finalistes des championnats nationaux sur 400 mètres 4 nages. En 1984, il est membre du Bataillon de Joinville où s’entraînent alors les meilleurs sportifs français en âge de faire leur service militaire. C’est là qu’il prend son premier cours de guitare avec Marc Asta, un ami nageur et musicien fan de Mark Knopfler alors que Thierry ne jure que par les Cramps… mais le courant passe quand même.
La musique avait été jusqu’à présent la seule échappatoire à l’univers contraignant du sport. Son père s’est même servi de sa passion pour la musique pour le motiver : un record personnel battu = un album vinyle  !... Un an auparavant, un ami d’internat (Thierry a fait 2 lycées sport-études à Saint-Germain-en-Laye puis Dinard) lui propose de chanter dans le groupe qu’il va former. Étonnement, Thierry n’ayant jamais osé chanter, même sous sa douche. Pour ne pas décevoir tant de confiance et de responsabilité, il accepte. Après tout, le punk et son « Do It Yourself » sont passés par là, balayant tous complexes et inhibitions…
Après son bac littéraire obtenu en candidat libre, l’armée fut une bonne période de transition et de réflexion. Libéré, il décide de s’inscrire en pleines années fric 80's au concours de l’IUT de publicité de Paris V. C’est son profil de sportif battant qui le distingue des 2000 candidatures aux 30 places proposées. C’est aussi avec ce critère qu’il obtiendra un stage dans l’agence de publicité de Jacques Séguéla, RSCG alors au top des agences françaises. Son premier gros coup aura été de placer le titre « Egytian Reggae », composé par son idole absolue, l’américain Jonathan Richman, sur le film publicitaire du fromage pour enfants Samos.
C’est à cette époque-là que Thierry découvre la pratique du surf. Pendant les périodes estivales il décroche un boulot de GO maître-nageur au Club Méditerranée où il peut pratiquer ce sport (Israël 1985, Sénégal 1986). C’est en terre de Galilée, en 1985, qu’il monte pour la première fois sur scène interpréter l’incongru « Surfin'Bird » des Trashmen… Cet évènement représente son rêve d’enfant : tout d’abord le nom du groupe, créateur de la chanson, littéralement « les éboueurs » ; et puis il foule des pieds une vraie scène et un vrai public… C’est le grand frisson. Sans qu’il le sache d’ailleurs à ce moment précis, Muriel sa future compagne et mère de son fils qui verra le jour en l’an 2000, se trouve présente dans le public… Enfin, le titre de la chanson évoque la liberté, la folie et le surf…
Pendant l’année 1987, il produit avec un ami d’enfance deux documentaires « ethno-surf » tourné au Sri Lanka, Serendib (26mn) et Aqua Kids (6mn). Remarqués par des professionnels dont Jacqueline Joubert, la maman d’Antoine Decausnes, hélas presque à la retraite... C’est à cette époque qu’un réalisateur lui conseille de prendre un pseudonyme plus mémorisable. Va pour Thierry Los ! Ce projet aurait pu lui faire prendre un autre chemin professionnel si son ami Bruno Torfou n’avait pas décidé de s’installer définitivement en Afrique pour vivre pleinement sa passion du surf.

C’est alors que le 17 avril 1987 survient un évènement dramatique qui bouleversera le destin de Thierry : son père s’écroule à la porte d’entrée de son pavillon, victime d’une rupture d’anévrisme. Il n’a que 45 ans. Gros choc et prise de conscience. Pierre attendait sa retraite pour réaliser le rêve de sa vie : faire le tour du monde en voilier. Thierry lui n’attendra plus pour vivre les siens : il tentera de vivre de sa passion pour la musique et de ne plus jamais avoir à travailler en tant qu’employé (un an en entreprise aussi « in » que la publicité l’a saoulé). Il décroche des emplois free-lance d’illustrateur musical pour des émissions TV, tous genres confondus mais décide avant tout de monter un groupe sérieux pour faire un disque avant ses 30 ans.
Pendant cette période à l’agence il a fait la connaissance de Valerie Leulliot à qui il donne quelques cours de guitare et quelques chansons ainsi qu’un nom de groupe, Autour De Lucie. Au bout de trois ans, il se lasse et prend suffisamment confiance en lui pour monter sa propre formation en tant que chanteur leader.
Étudiants début 1990, son frère Eric et Muriel Illouz répètent donc avec lui dans le sous-sol du pavillon de la banlieue ouest-parisienne, pas loin de Versailles. La disparition prématurée de Pierre a laissé un vide ; alors leur mère supporte plus facilement les décibels…
Muriel débute à la basse et Eric est à la batterie. Il officia dans son premier groupe de collège, les Daltons, en tant que chanteur-guitariste (compos et reprises garage des Sonics, Lyres, Unknowns...).
Thierry chante et joue de la guitare. Il a auparavant tenu le micro au sein des Pocketless Kangourous (1986-1989), un groupe d’amis surfeurs (reprises de singles de l’écurie Stax, Animals, nombreux concerts et plus particulièrement nombreux au mythique New Moon de la place Pigalle...) faisant partie de l’équipe Hawaii Surf (un surf shop parisien !) qui les engage à l’époque pour faire des démonstrations de surf à l’Aquaboulevard de la porte de Versailles.
Premier objectif du jeune trio : monter un répertoire uniquement constitué de chansons d’un groupe américain culte de Boston, The Remains, sévissant aux Etats-Unis au milieu des 60’s !
Le 24 février 1990 a lieu le premier concert des nouveau-nés Dodge Veg-O-Matic (d’après le jeu de mot/titre d’une chanson de Jonathan Richman figurant sur l’album « Rock’n’Roll with the Modern Lovers ») dans une ancienne cave à vin parisienne, rue de la Roquette, aujourd’hui rasée.... Ils sont maintenant quatre, épaulés par l’harmoniciste des Pocketless Kangourous, Alain Roufineau. Entre 1991 et 1993, ils jouent dans les clubs et rodent ainsi leurs compositions au style folk rock énergique et chantées en français.
En avril 1994 sort l’album « Dodge Veg-O-Matic » (3JT/dist Media 7). C’est Thierry, par souci d’indépendance artistique qui l’a entièrement réalisé et enregistré dans le sous-sol, devenu ce que l’on appelle tout juste alors un « home studio ». Les chroniques des principaux journaux spécialisés sont encourageantes. On y cite Violent Femmes, Woodentops, Bob Mould, The Feelies et The Sunny Boys.
Entre 1994 et 1995, leur dossier de presse les emmène tourner un peu partout en France : ils font une soixantaine de dates des « Bars en Trans » de Rennes en 1994 aux « Eurockéennes » de Belfort en 1995 (aux côtés de Jeff Buckley et Supergrass), avec comme point culminant la première partie de leur maître Jonathan Richman, le 22/4/95 au New Morning à Paris !...
Comme ils le faisaient déjà avec Eric bien avant la création des Dodge, Muriel et Thierry prennent le temps de parcourir les océans du globe pour se dégourdir l’esprit et les bras en Indonésie, en Afrique, aux USA. De nombreux surf trips seuls ou avec des amis au cours desquels ils découvrent d’autres manières de vivre, d’autres cultures.
Fin 95, le groupe signe un contrat discographique avec Barclay qui leur est aussitôt rendu suite à l’éviction du directeur artistique qui avait misé sur eux. Celui s’appelle Marc Thonon et signera deux ans plus tard Louise Attaque, un groupe aux mêmes influences qu’eux… C’est la fin d’une époque, Eric quitte le groupe et entame une carrière brillante de compositeur de musique de jeux vidéos.
Thierry, en attendant de retrouver celui que remplacera son frère, produit des groupes rocks, surf et garages de la scène parisienne. Durant la tournée 1998 d’Hervé Zerrouk, Muriel et Thierry officient respectivement à la basse et à la guitare. Les deux autres musiciens recrutés seront les futurs Vegomatic, première période : Jean-Michel Haye, ancien postier ayant rendu sa sacoche et son vélo pour donner des leçons de piano à de jeunes Versaillaises. C’est un ami de longue date. Présenté par un tiers pour cette occasion, Gérard Gacoin est un batteur cinéphile qui occupe un emploi à mi-temps comme projectionniste. Ancien footballeur minime de l’AS St-Etienne, il a troqué son short de foot contre une paire de baguettes pour une vie plus saine, loin des stades.
Le groupe se construit une réputation arty et libre au travers de rencontres inattendues dans le monde de la mode. Concepteur musical plus que musicien dans le sens traditionnel du terme, Thierry aime s’inspirer des sons des vieux enregistrements du passé qu’il recrée dans son studio vintage dont il a constitué les éléments patiemment (24 pistes analogiques MCI et nombreux effets de réverbérations anciens). Il aime ensuite confronter ses sons originaux aux savants ordinateurs…
Outre les membres de son groupe, il s’entoure aussi d’une équipe de musiciens atypiques et/ou spécialisés. Il peut ainsi coller musicalement au plus près de l’univers des créateurs avec qui il collabore (défilés Haute-Couture de Maurizio Galante [depuis 2000], Morteza Pashaï [2002], exposition Design 21/Continuous Connection de New York [2001], APC, Hannoh, etc.).
Toutes ces collaborations ont été éditées sur CD et distribuées chez les disquaires via des labels indépendants ou disponibles dans des concept stores comme Colette.
Il réalise aussi un grand nombre d’albums ou singles pour des artistes auteurs-compositeurs-interprètes (Tétard, Men In The Moon, Hervé Zerrouk, Les Wampas, Jim Murple Memorial, Massimo Guadalupi…). Mais il est aussi compositeur et producteur délégué à la réalisation d’albums de musiques d’illustrations sonores destinés aux professionnels de l’audiovisuel pour la société multinationale Zomba dont il a rencontré le dirigeant français en tant que client lorsqu’il était illustrateur musical.
Son projet d’enfant est donc en roue libre : il y a maintenant des gens qui viennent aux rendez-vous de ce qui devait être son « club des cinq ».
Pour la sortie et la promotion de son concept album « The Surfin » Robots » en mai 2003, il réalise le clip « Danger Surf ». Initiative heureuse puisqu’il est programmé l’été 2003 sur MTV, M6 et Virgin Channel. C’est avec ce titre qu’il se fait remarqué et qu’il décroche une partie des compositions des jingles pub d’M6 (août 2003) qui seront à l’antenne jusque 2007.
Au cours de toutes ces années, Thierry n’a jamais cessé de jouer sur scène, lieu unique et privilégié pour lui de s’exprimer de la manière spontanée et enthousiaste qui le caractérise.
En 2003, la mère de son fils le quitte, lassée du tumulte rock. Muriel décide de partir s’installer à 400 km de Paris. Dans cette période très éprouvante, sa passion enfouie pour l’automobile refait surface et il s’achète des voitures anciennes qui lui permettront de passer plus agréablement le temps sur la route qui le conduit vers son fils tous les 15 jours.
Après le départ de Muriel et de Jean-Michel Haye, il recrute Macha Kouznetsova un soir de concert de Mono Taxi au Triptyque fin 2003. Il lui faut un chœur féminin pour promotionner l’album « Surfin, robots and the correct use of rock and roll » qui contient son tube indé French Up Song, à l’origine une commande pour Zomba dont le refrain « Hey french up » était chanté par Muriel). Comédienne arrivée d’une école prestigieuse d’art dramatique de Moscou, Macha débute dans le chant et enfile même un synthétiseur en bandoulière. Gérard est resté et c’est son frère Eric qui le rejoint pour prendre la basse. Le groupe joue beaucoup sur les scènes de France et à l’étranger (Canada, Allemagne, Belgique, Russie…).
La musique de Vegomatic, dynamique et gaie, se prête bien aux images et de nombreuses agences font appel au service de Thierry en tant que compositeur. Hugo Boss, Lacoste, L’Oréal… L’adaptation électro rock dans le plus pur style Vegomatic du thème de Hollywood Chewing Gum marque enfin une étape pour Thierry qui entend cet air depuis son plus jeune âge…
C’est paradoxalement grâce à une pub pour un produit qu’il n’apprécie plus guère qu’il finit par signer, à 43 ans sur la major Universal en fin 2006. Le titre « Don’t give up now » est une composition sur mesure, dansante et joyeuse pour un film McDonald… Ça sent le tube et deux majors se sont jetées sur la bête. Thierry a pris au plus offrant. Montlery est né. Un clip à gros budget est produit avec son avatar en personnage 3D façon Nitendo, au plus grand plaisir de son tout jeune fils… Un budget plus que confortable pour la production du single et du clip réalisé par son ami réalisateur Laurent Hart chez Game Consulting (des amis d’Eric) n’a pas suffi à combler les espérances de succès de la major compagny. Fin de l’histoire.
Le marché du disque évolue. Thierry cherche pendant 6 mois une solution pour rebondir. Il doit évoluer encore plus vers l’image et se mettre en scène, comme lorsqu’il était prestidigitateur à la communale. Il rencontre la réalisatrice Carla Andipatin qui, dérangée par l’exceptionnel nuisance sonore de son appartement parisien, lui trouve le concept ROCK VOISINS, une série comédie musicale lancée avec 6 épisodes pilotes sur internet en avril 2008. L’idée sera exploitée plus tard par d’autres, plus édulcorées...
Après l’electro-disco de Montlery, il ressent le besoin de revenir à ses sources d’inspiration et monte un duo proto Punk Garage éphèmère (puisque punk = no future) avec son ami surfer d’adolescence Emmanuel Bethe, THE BZZ.
En 2008, il aide Guillaume Albeck à lancer sa collection maison au sein de PARIGO, société de librairie musicale qu’il a montée 2 ans auparavant après avoir quitté ZOMBA. Une petite dizaine d’albums qui contiendront toutes les bandes de ses titres commerce avec VEGOMATIC. Pour en faire la promotion, Guillaume lui finance une nouvelle série web intitulée AUTO STOP où il joue le rôle d’un homme qui prend en stop des personnages symbolisant des anges et des démons ? Sur la 1re saison, il sera aidé par la plasticienne Sévérine L et effectuera seul la 2e avec comme unique personnage la comédienne Delphine Grandsart. 2 moyens-métrages en seront aussi extraits.
C’est aussi avec ses compositions éditées chez Parigo qu’il réalise un moyen métrage, VEGOMATIC TRIP, road movie musical intimiste évoquant sa séparation familiale. Dans la foulée il réalise aussi un court-métrage avec ses SURFIN ROBOTS (Forbidden Beach) qui feront le tour du monde dans les festivals et qui obtiendront même le 1er prix en 2016 du l’International Surf Film Festival d’Anglet.
Dans ce même temps il produit et co-compose l’album solo en russe de MACHA, celui néo New Wave d’ADAM NO (ex BZZ). En décembre 2009 il rencontre le soul man Myles Sanko qu’il aide à lancer sa carrière (2 albums et de nombreuses vidéos sur Youtube). Il compose et/ou produit aussi des titres pour d’autres librairies musicales (Super Pitch, Kaptain Music, Universal, Cézame). Avec sa partenaire de Rock Voisins, ils se lancent dans la production d’élégies rocks avec leur duo de chansons françaises, GAUCHE GUITARE et réalisent 2 albums.
C’est sur une idée de sa manageuse d’alors Valérie Suder, ex-distributrice de ses albums de Vegomatic avec Productions Spéciales, qu’il monte la sarl 3JT FILMS pour constituer sa propre librairie musicale, DnG. Abréviation de « dynamique et gaie », blague moquant les briefs des publicitaires... À 50 ans, c’est une évolution logique de désir d’indépendance. Il rencontre tout d’abord Rémi Agostini en 2016 qui vient tout juste de prendre la direction du label mythique Télé Music avant d’intégrer en 2019 la major BMG en licence exclusive de représentation commerciale pour la France et le Monde. Il totalise à ce jour 63 albums au catalogue.
C’est aussi une ex-collaboratrice de Parigo, Samantha Paulmier via son agence MOBYZIC, qui l’introduit dans le monde très fermé de la composition originale de musique de documentaires et fictions (France 3, France 5, Arte...). En attendant le film de cinéma...
En 2016, la maison familiale du Val est vendue. Un page se tourne et Thierry en profite pour réaliser son rêve : monter un studio d’enregistrement à l’ancienne avec un grand plateau favorisant les prises de sons de musiciens en réverbération naturelle dans... un garage automobile. C’est la création de l’ATPR Studio au sein du musée automobile et de restauration d’anciennes de son ami Jean-Pierre Risbec, président de l’Association Tardenoise du Patrimoine Roulant, à Fère-en-Tardenoins, dans l’Aisne, à 75 min de Paris. Il partage désormais son temps entre son bureau parisien du 5e arrondissement et ses productions au studio. Mais l’image le titille toujours et il lance avec Jean-Pierre la web-série LA MUSIQUE DU MOTEUR qui parle de sa collection de 33 tours avec des autos dessus !...
Enfin, c’est en juin 2019 qu’il est promu sociétaire définitif de la SACEM, validant ainsi de manière officielle son parcours d’auteur-compositeur débuté sur le tard à 30 ans...

 

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